Une politique publique de la culture
L'impérieux aménagement culturel des territoires et l'officialisation de la lague corse
Dumenica 22 Ghjenaghju 2012
La loi du 2 janvier 2002 stipule que « la Collectivité territoriale de Corse définit et met en oeuvre la politique culturelle de la Corse en concertation avec les départements et les communes ». Il faut constater que cette concertation s’est très peu réalisée, ne permettant pas un nécessaire rattrapage en matière d’aménagement culturel des territoires.
Dans l’objectif du « vivre mieux », les politiques sociales ne peuvent se déconnecter de la prise en compte de l’identité.
Élément fondateur du nationalisme corse, la sauvegarde de notre identité collective reste le point central de notre projet, autour duquel viendront s’articuler toutes nos orientations.
Le patrimoine culturel, riche et inexploité, tel que les sites archéologiques, les monuments historiques, l’architecture, l’histoire de nos villages et de ses populations, vecteurs de la mémoire et de la transmission, a toute sa place dans la réflexion économique, politique, sociale et culturelle sur l’avenir de notre société.
Ce qui se joue, c’est le rôle de chef de file de la Collectivité territoriale de Corse et l’avenir de la vie culturelle et artistique de la société insulaire. Il est donc capital de mettre en oeuvre cette notion de Collectivité chef de file et d’imaginer un espace institutionnel pour la réalisation de nouvelles formes de partenariats où l’expérience des acteurs des territoires soit mieux prise en compte dans l’élaboration des projets, règlements, etc. Et où l’information sur les études et les bilans de l’action des collectivités publiques soit une réalité.
La Collectivité territoriale de Corse doit favoriser l’émergence de nouveaux territoires culturels en travaillant notamment à partir d’une notion très importante pour notre île, celle de bassin de vie. L’aménagement culturel du territoire doit réduire les disparités géographiques, atténuer les déséquilibres entre les collectivités et surtout permettre de diminuer notablement les disparités d’ordre social dont on sait qu’elles sont plus importantes et donc prioritaires par rapport aux précédentes. Nous défendrons la nécessité d’une politique publique de la culture et de son financement en particulier pour le développement de véritables services culturels de proximité et d’intérêt général » (Collectif Cultura Viva).
Dans ce dispositif d’ensemble, la question de la langue corse occupe une place primordiale. Aspect central du patrimoine, ferment de la création, facteur irremplaçable d’intégration et d’ouverture, la langue n’est pas une essence mais elle est essentielle. Alors, la nécessité de la doter d’un statut officiel n’est rien d’autre que cela, mais tout cela, et permettra enfin d’accéder au multilinguisme paisible dont la Corse et le monde ont besoin et qui est la règle partout en Europe et dans le monde.
Dans l’objectif du « vivre mieux », les politiques sociales ne peuvent se déconnecter de la prise en compte de l’identité.
Élément fondateur du nationalisme corse, la sauvegarde de notre identité collective reste le point central de notre projet, autour duquel viendront s’articuler toutes nos orientations.
Le patrimoine culturel, riche et inexploité, tel que les sites archéologiques, les monuments historiques, l’architecture, l’histoire de nos villages et de ses populations, vecteurs de la mémoire et de la transmission, a toute sa place dans la réflexion économique, politique, sociale et culturelle sur l’avenir de notre société.
Ce qui se joue, c’est le rôle de chef de file de la Collectivité territoriale de Corse et l’avenir de la vie culturelle et artistique de la société insulaire. Il est donc capital de mettre en oeuvre cette notion de Collectivité chef de file et d’imaginer un espace institutionnel pour la réalisation de nouvelles formes de partenariats où l’expérience des acteurs des territoires soit mieux prise en compte dans l’élaboration des projets, règlements, etc. Et où l’information sur les études et les bilans de l’action des collectivités publiques soit une réalité.
La Collectivité territoriale de Corse doit favoriser l’émergence de nouveaux territoires culturels en travaillant notamment à partir d’une notion très importante pour notre île, celle de bassin de vie. L’aménagement culturel du territoire doit réduire les disparités géographiques, atténuer les déséquilibres entre les collectivités et surtout permettre de diminuer notablement les disparités d’ordre social dont on sait qu’elles sont plus importantes et donc prioritaires par rapport aux précédentes. Nous défendrons la nécessité d’une politique publique de la culture et de son financement en particulier pour le développement de véritables services culturels de proximité et d’intérêt général » (Collectif Cultura Viva).
Dans ce dispositif d’ensemble, la question de la langue corse occupe une place primordiale. Aspect central du patrimoine, ferment de la création, facteur irremplaçable d’intégration et d’ouverture, la langue n’est pas une essence mais elle est essentielle. Alors, la nécessité de la doter d’un statut officiel n’est rien d’autre que cela, mais tout cela, et permettra enfin d’accéder au multilinguisme paisible dont la Corse et le monde ont besoin et qui est la règle partout en Europe et dans le monde.
Femu A Corsica
Situ ufficiale di Femu A Corsica
