Des transports au service de la Corse et des Corses
Dumenica 22 Ghjenaghju 2012
Da una logica di dependenza à una stattegia d’emancipazione.
Les transports constituent un champ majeur de la politique économique, jusqu’ici ignoré si ce n’est abandonné à des intérêts étrangers à la Corse.
À l’image de tous les insulaires du monde, les Corses doivent s’emparer avec détermination de ce secteur stratégique, avec deux objectifs majeurs :
- répondre aux besoins et attente de la population dans une logique de service public respectueuse des équilibres sociaux ;
- participer d’une logique de développement ouverte sur l’Europe et la Méditerranée.
Les actions à entreprendre
- Définir une politique de transports explicite et partagée : arbitrage aérien-maritime ; gestion des diverses infrastructures, en phase avec les grandes priorités de développement : quelle qualité de vie ? Quelle internationalisation ? Quel tourisme ? Quel PADDUC ?
- Travailler à l’internationalisation des dessertes, dans le cadre notamment d’un élargissement des OSP (Obligations de Service Public) à la Sardaigne toute proche par exemple ou au continent italien ;
- Contrôler les stratégies de capitaux des opérateurs afin de s’assurer d’une gestion efficiente des ressources affectées dans le cadre de la continuité territoriale (financement de navires inadaptés aux nécessités de la desserte, par exemple) ;
- Conférer un rôle de développement national à Air Corsica, figure de proue d’une qualité corse, en réfléchissant à la diversification de ses opérations et en promouvant des partenariats novateurs à l’échelle internationale (création de lignes aériennes saisonnières, rotations à l’année avec certaines grandes capitales européennes, etc.).
- Placer au coeur de la réflexion sur les transports les acteurs des différents secteurs et usagers dans le cadre d’une refonte générale du système à terme.
- Envisager la suppression, dans le cadre des DSP aérienne et maritime, des services complémentaires (cars ferries) et desserte de Paris-Corse.
- Liberté totale du trafic en matière maritime pour les cars ferries sur toutes les lignes, maintien du service public toute l’année et sur tous les ports par une desserte assurée par les cargos mixtes, et maintien du service public sur les lignes aériennes de bord à bord ;
- Mettre en oeuvre une procédure d’évaluation de la politique de transports, indispensable à sa performance : depuis son instauration il y a plus de 30 ans, la continuité territoriale, premier poste budgétaire de la Corse, n’a jamais été évaluée !!!
Effets attendus
- Réduire les contraintes économique liées aux phénomènes de transport : niveau de prix, problèmes d’accès aux marchés internationaux ;
- Faciliter la mobilité sanitaire, sociale et -culturelle des Corses, à l’échelle internationale ;
- Attraire de nouvelles clientèles touristiques, d’origines plus diverses ;
- Intégrer la politique de transports dans un cadre cohérent et corse de décisions politiques ;
- Mesurer le coût effectif des opérations pour la collectivité ;
Les transports constituent un champ majeur de la politique économique, jusqu’ici ignoré si ce n’est abandonné à des intérêts étrangers à la Corse.
À l’image de tous les insulaires du monde, les Corses doivent s’emparer avec détermination de ce secteur stratégique, avec deux objectifs majeurs :
- répondre aux besoins et attente de la population dans une logique de service public respectueuse des équilibres sociaux ;
- participer d’une logique de développement ouverte sur l’Europe et la Méditerranée.
Les actions à entreprendre
- Définir une politique de transports explicite et partagée : arbitrage aérien-maritime ; gestion des diverses infrastructures, en phase avec les grandes priorités de développement : quelle qualité de vie ? Quelle internationalisation ? Quel tourisme ? Quel PADDUC ?
- Travailler à l’internationalisation des dessertes, dans le cadre notamment d’un élargissement des OSP (Obligations de Service Public) à la Sardaigne toute proche par exemple ou au continent italien ;
- Contrôler les stratégies de capitaux des opérateurs afin de s’assurer d’une gestion efficiente des ressources affectées dans le cadre de la continuité territoriale (financement de navires inadaptés aux nécessités de la desserte, par exemple) ;
- Conférer un rôle de développement national à Air Corsica, figure de proue d’une qualité corse, en réfléchissant à la diversification de ses opérations et en promouvant des partenariats novateurs à l’échelle internationale (création de lignes aériennes saisonnières, rotations à l’année avec certaines grandes capitales européennes, etc.).
- Placer au coeur de la réflexion sur les transports les acteurs des différents secteurs et usagers dans le cadre d’une refonte générale du système à terme.
- Envisager la suppression, dans le cadre des DSP aérienne et maritime, des services complémentaires (cars ferries) et desserte de Paris-Corse.
- Liberté totale du trafic en matière maritime pour les cars ferries sur toutes les lignes, maintien du service public toute l’année et sur tous les ports par une desserte assurée par les cargos mixtes, et maintien du service public sur les lignes aériennes de bord à bord ;
- Mettre en oeuvre une procédure d’évaluation de la politique de transports, indispensable à sa performance : depuis son instauration il y a plus de 30 ans, la continuité territoriale, premier poste budgétaire de la Corse, n’a jamais été évaluée !!!
Effets attendus
- Réduire les contraintes économique liées aux phénomènes de transport : niveau de prix, problèmes d’accès aux marchés internationaux ;
- Faciliter la mobilité sanitaire, sociale et -culturelle des Corses, à l’échelle internationale ;
- Attraire de nouvelles clientèles touristiques, d’origines plus diverses ;
- Intégrer la politique de transports dans un cadre cohérent et corse de décisions politiques ;
- Mesurer le coût effectif des opérations pour la collectivité ;
Femu A Corsica
Situ ufficiale di Femu A Corsica
